mardi 17 mars 2009

L'ourse




Mettez une ourse (c'est moi) dans sa grotte bien confortable, qui y a toutes ses habitudes et qui sort de temps en temps quand l'envie lui prend, sans de comptes à rendre à personne et qui s'y sent bien à l'abri des dangers.
Arrivent d'autres ours dans les environs, sa curiosité la travaille, elle est intriguée, a envie d'aller les voir, ils s'approchent mais elle se méfie beaucoup... Elle se pose beaucoup de questions... Que lui veulent-ils? Ne vont-ils pas trop lui chambouler sa vie? Représentent-ils un quelconque danger? Se risque-t-elle à aller vers eux? Elle sait sa solitude fiable elle...mais peut-être pourtant ce contact lui apporterait ce qu'elle a trop laissé de côté...

Hum...que faire...

La conclusion de l'histoire devrait être que le printemps arrivant, l'ourse devrait sortir un peu son nez de sa grotte, et tout en restant elle-même , réapprendre à créer des liens...

Non?

Bon question subsidiaire...quelqu'un peut-il dire à mon cerveau de se taire? Ah oui moi, c'est vrai...:p

Sur ce bonne journée, l'ourse va prendre l'air :)))

3 commentaires:

Dave "grizzly" COX a dit…

Ainsi vous fûtes assaillie par une meute d'ours ? Diantre, je compatie sans peine à votre désarroi. Et certes, je vous le confirme, votre cerveau vous en veux. C'est d'ailleurs le titre d'un fameux ouvrage en devenir.

Mais qu'avez-vous donc laissé de côté durant tout ce temps ?

Lalwende a dit…

Ouais plein d'ours, mais ils sont dans ma tête ^^

Ce que j'ai laissé de côté? Des sentiments, et le lacher prise.
Je ne veux pas perdre mon indépendance et me sentir à nouveau étouffée par une personne, mais en même temps je sais qu'il existe un juste milieu pour pouvoir sans se renier ressentir à nouveau des émotions trop pleinement enfouies.
Cela demande du temps, du travail sur soi, une confiance en soi et dans les autres.Et là comme vous dîtes "mon cerveau m'en veut" ;)

Anonyme a dit…

Fûtes-vous fusionnelle et possessive autrefois ? Fichtre, je vous souhaite un prompt rétablissement cérébral. Se couper de ses sentiments et ne plus savoir lâcher prise me semble une solution assez radicale. Palsambleu, que j'aimerais savoir faire cela !

PS: Et bien entendu "votre cerveau vous en veut" et non "veux", pardonnez mon impudence.